Coeur et la Cervelle

New York Country

Yaourts à la fraise

Soleil couchant je suis sur la route, je roule je roule, en m’éloignant de toi
Qui disais n’empreintes pas cette route ne parts pas n‘y vas pas, finalement je suis parti là bas
A la recherche de quelque chose ,mais de quoi, je ne sais pas et ca devient de pire en pire
Car tu sais entre toi et moi plus y a d’espace, moins je respire (*merci Cabrel)

Je veux partir sans bagages et sans papiers
Un voyage avec toi à mes côtés

Je voudrais revenir vers toi mais je m’enfuis…et je cours, et je cours
Je me détache de tes bras et mon coeur…lourd, lourd, lourd
Le moment viendra où je t’enmènerai avec moi…un beau jour, un beau jour
Je chante autant que je t’aimes et tu sais, je chanterais toujours

Rappelles toi du bon vieux temps, enfant et ami pour la vie
Nous jurions de tout nous dire, de nous serrer le coudes, jusqu‘à l’infini
Et un jour tout a changé, on a grandi, et mis les pieds sur terre
On s’est regardé soudain d’une toute autre manière

Mes mots ne sont pas d’Aznavour
Mais ils suffiront pour te prouver mon amour

Je voudrais revenir vers toi mais je m’enfuis…et je cours, et je cours
Je me détache de tes bras et mon coeur…lourd, lourd, lourd
Le moment viendra où je t’enmènerai avec moi…un beau jour, un beau jour
Je chante autant que je t’aimes et tu sais, je chanterais toujours

…viens avec moi, viens avec moi…où personne ne nous trouvera…

Si je ne fais pas dans la dentelle
Mais mes mots viennent du coeur et non de la cervelle

Je voudrais revenir vers toi mais je m’enfuis…et je cours, et je cours
Je me détache de tes bras et mon coeur…lourd, lourd, lourd
Le moment viendra où je t’enmènerai avec moi…un beau jour, un beau jour
Je chante autant que je t’aimes et tu sais, je chanterais toujours

…viens avec moi, viens avec moi…où personne ne nous trouvera…
Personne ne nous trouvera

Ein alter Mann sagte Sohn du hast die Wahl
Ich erlöse dich von den Lügen und der ewigen Qual
Lass alles hinter dir, tauch ein in die neue Welt
Hier ist ein Ticket für New York, bin sicher dass es dir gefällt

Alter Mann sag mir doch schnell wann geht es los
Schon sehr bald, morgen früh pack deine Sachen und Leinen los
Lass alles zurück, dein Haus, dein Auto, deine Frauen
Denn in New York erwarten dich sehr viele mehr du kannst mir trauen

New York
Als hättest du mich ausgesucht
Du hast mich einfach so gebucht
Ich habe die Rückreisen verflucht
New York
Das Lied ist für dich und gesteht
Die Liebe zwischen uns die einfach nicht vergeht

New York ist toll, aber es gibt da ein Problem
Ich komm vom Lande und die Enge find ich nicht so angenehm
Zum Glück gibt’s Central Park, da fäll ich mir ein paar Bäume
Da ist genug Platz für mein Garten und das Haus meiner Träume

New york, hin und zurück, doch zurück ist nicht mein plan
Ich hab es bis zu dir geschafft und bleibe nun im Freiheitswahn
Natur und Mensch ärgern dich und du spürst ihre Wut
Doch ich halte zu dir trotz/bei Anschlag, Sturm oder Flut

New York
Als hättest du mich ausgesucht
Du hast mich einfach so gebucht
Ich habe die Rückreisen verflucht
New York
Das Lied ist für dich und gesteht
Die Liebe zwischen uns die einfach nicht vergeht

Damals hieß es: die Stadt ist für dich zu groß
Fahr nach haus, du bringst es nicht, was du da tust scheint hoffnungslos
New York ist mein Zuhaus, und ich bin noch längst nicht satt
Achtung Jungs ich bin der neue in der Stadt

Plus de Yogurt à la fraise dans le frigo
T’étonnes pas si j’ai le moral à zero
A peine je m’en vais un peu je suis de trop
Et plus de jogurt à le fraise dans ton frigo
J’ai pas filé à l’anglaise comme un salaud
On avait tout discuté avec des mots
Avec des phrases typées du genre à bientôt
Et toutes ces sortes de fadaises bien comme il faut

Vas y vas y
Paparazzi
Ya pas photo
Dans le melo J’aime le clic clac de ton Kodac

Rester le cul sur une chaise muet motus
En attendant mon cancer ou bien les russes
En rêvant de prochaines vacances sur Venus
Tandis que le monde en braise sonne l’Angelus
Sans broncher quand on me baise la gueule en plus( se fout de moi)
En braillant la Marseillaise ou l’Oremus
J’ai fermé la parenthese dormi solo
Et plus de jogurt à le fraise dans ton frigo

Invité au mariage d’une fille de roi
Vierge comme Marie bien que divorcé deux fois
Le gratin du diosèze debout bravo
J’ai fait des photos balèzes pour les journeaux
Chérie j’en ai rencontré des rigolos
Tant de faux jetons m’ont fait leur numéro
Chaque reportage me pèse plus lourd dans les os
Et plus de jogurt à le fraise dans ton frigo

Quand je pars en reportage je n’te quitte pas
Quand je te trompe au fond (en route) je ne trompe que moi
Je suis avant tout un chasseur d’images fou
Traqueur de verité dans chaque cliché flou
Un navire a explosé dans le ciel boum
j’étais là pour le fixer avec mon zoum
J’ai récolté plein de pèze pour les photos
Et plus de jogurt à le fraise dans ton frigo

Moi j’aime tout l’armée francaise et les cocos
l’ursaaf les vendredis treize et les impôts
Et surtout toi qu’à Dieu ne plaise j’t’ai dans la peau
Et les yogurts à la fraise dans ton frigo